Un huit clos de Gala…

Compétition : Super Lig

Pays : Turquie

Prédiction de L’Algo de Paulo : Galatassaray

Côte : 2.00

Probabilité : 72%

Un huit clos de Gala…

Compétition : Super Lig

Pays : Turquie

Prédiction de L’Algo de Paulo : Galatassaray

Côte : 2.00

Probabilité : 72%

Devant ton frigo, tu piailles soudainement d’impatience. Il est deux ou trois heures du matin, tu viens de quitter le bar dont tu as attendu la fermeture pour rentrer chez toi après quelques verres et la fameuse fringale de fin de soirée vient de frapper à la porte de ton ventre. Plein d’espoir, tu ouvres ton frigidaire… Vide. Enfin, pas tout à fait : au fond à gauche, une moitié de kebab te fait de l’œil et se présente en sauveur. Le taux d’éthanol dans ton sang annihile-t-il ta perception du goût, ou amplifie-t-il au contraire ce sens auquel tu ne peux rien refuser à ce moment donné ? Toujours est-il que chaque bouchée se répand comme de l’or dans ta cavité buccale, fond sous tes dents en te procurant un maximum de plaisir et se mélange à ta langue à la perfection. Bref, ce salade-tomate-oignon même pas passé au micro-onde représente un cadeau du ciel, et constitue un met inestimable. Parce qu’il arrive à point nommé pour ton organisme un peu chamboulé… et parce tu n’as pas eu le choix.

Une carte réduite est toujours gage de qualité…

Aujourd’hui, tu n’es ni bourré (quoique…) ni motivé. Encore moins rassasié. Plutôt désabusé, voire même déprimé. Il faut dire qu’il y a de quoi, coronavirus oblige : plus de football, plus de sortie, plus de pari… Plus de pari, vraiment ? Allez, récupère ton smile : même sans fête ni alcool, l’instant peut s’avérer délicieux. Ce week-end, Paulo te promet en effet de tout faire pour te préparer à manger même s’il n’a quasiment plus d’aliments en cuisine en te trouvant ce fameux kebab qui te fait du bien quand tu n’as plus rien. Et puisqu’il n’y pas le choix en cette période particulière, il sera bien entendu turc !

Devant ton frigo, tu piailles soudainement d’impatience. Il est deux ou trois heures du matin, tu viens de quitter le bar dont tu as attendu la fermeture pour rentrer chez toi après quelques verres et la fameuse fringale de fin de soirée vient de frapper à la porte de ton ventre. Plein d’espoir, tu ouvres ton frigidaire… Vide. Enfin, pas tout à fait : au fond à gauche, une moitié de kebab te fait de l’œil et se présente en sauveur. Le taux d’éthanol dans ton sang annihile-t-il ta perception du goût, ou amplifie-t-il au contraire ce sens auquel tu ne peux rien refuser à ce moment donné ? Toujours est-il que chaque bouchée se répand comme de l’or dans ta cavité buccale, fond sous tes dents en te procurant un maximum de plaisir et se mélange à ta langue à la perfection. Bref, ce salade-tomate-oignon même pas passé au micro-onde représente un cadeau du ciel, et constitue un met inestimable. Parce qu’il arrive à point nommé pour ton organisme un peu chamboulé… et parce tu n’as pas eu le choix.

Une carte réduite est toujours gage de qualité…

Aujourd’hui, tu n’es ni bourré (quoique…) ni motivé. Encore moins rassasié. Plutôt désabusé, voire même déprimé. Il faut dire qu’il y a de quoi, coronavirus oblige : plus de football, plus de sortie, plus de pari… Plus de pari, vraiment ? Allez, récupère ton smile : même sans fête ni alcool, l’instant peut s’avérer délicieux. Ce week-end, Paulo te promet en effet de tout faire pour te préparer à manger même s’il n’a quasiment plus d’aliments en cuisine en te trouvant ce fameux kebab qui te fait du bien quand tu n’as plus rien. Et puisqu’il n’y pas le choix en cette période particulière, il sera bien entendu turc !

Un huit clos de gala

Tout est local, évidemment : le pain Galatasaray impressionne tous ceux qu’il dévore (69% de victoire à domicile, contre 8% de défaite), les éléments de la viande (de soja pour les végétariens, qui aiment la pelouse) font la décision (1.92 but gobé par rencontre, contre 0.62 encaissé) et l’ensemble fait à la fois office d’entrée (chez lui, le Cimbom marque en premier dans 85% des cas) et de plat de résistance fatal aux petits appétits (32 unités glanées sur 36 possibles, contre des adversaires moins bien classés).

Crepsiktas

Rien à voir avec la crêpe Besiktas, qui s’exporte très mal (42% de victoire à l’extérieur pour 50% de défaite, 1.25 but planté en moyenne contre 1.75 digéré) et ne convainc aucun estomac plus gros que lui (aucun point pris en déplacement sur neuf possibles face aux équipes mieux positionnées, un seul pion inscrit contre huit concédés). Forcément, la mayonnaise des deux derniers concours top chef entre les deux candidats a tourné en faveur de Gala (2-0, à chaque fois).

Alors, voilà : s’il n’y a pas (ou peu) de choix, l’Algo pense quand même qu’il existe une bonne décision malgré le contexte.
Et si choisir c’est renoncer, Paulo choisit surtout de ne pas renoncer.

L’alternative
Si tu aimes avoir le choix ou que ton palais et tes oreilles préfèrent les Grecs aux Turcs, L’Algo t’aurait volontiers proposé le Bayern Leverkusen ou Chelsea. Mais là, il ne peut que te conseiller de
t’abstenir

Un huit clos de gala

Tout est local, évidemment : le pain Galatasaray impressionne tous ceux qu’il dévore (69% de victoire à domicile, contre 8% de défaite), les éléments de la viande (de soja pour les végétariens, qui aiment la pelouse) font la décision (1.92 but gobé par rencontre, contre 0.62 encaissé) et l’ensemble fait à la fois office d’entrée (chez lui, le Cimbom marque en premier dans 85% des cas) et de plat de résistance fatal aux petits appétits (32 unités glanées sur 36 possibles, contre des adversaires moins bien classés).

Crepsiktas

Rien à voir avec la crêpe Besiktas, qui s’exporte très mal (42% de victoire à l’extérieur pour 50% de défaite, 1.25 but planté en moyenne contre 1.75 digéré) et ne convainc aucun estomac plus gros que lui (aucun point pris en déplacement sur neuf possibles face aux équipes mieux positionnées, un seul pion inscrit contre huit concédés). Forcément, la mayonnaise des deux derniers concours top chef entre les deux candidats a tourné en faveur de Gala (2-0, à chaque fois).

Alors, voilà : s’il n’y a pas (ou peu) de choix, l’Algo pense quand même qu’il existe une bonne décision malgré le contexte.
Et si choisir c’est renoncer, Paulo choisit surtout de ne pas renoncer.

L’alternative
Si tu aimes avoir le choix ou que ton palais et tes oreilles préfèrent les Grecs aux Turcs, L’Algo t’aurait volontiers proposé le Bayern Leverkusen ou Chelsea. Mais là, il ne peut que te conseiller de
t’abstenir