La super bonne proposée par Jérém

L’algorithme prédictif le plus puissant du marché 

Article rédigé le 08 aout 2019 par JC

L’algorithme prédictif le plus puissant du marché 

Article rédigé le 08 aout 2019 par JC

En quoi est-il un outil indispensable pour les adeptes des paris sportifs ?

Le monde du sport s’oriente de plus en plus vers des statistiques et des données. Il y a pas eu mal d’histoires et d’anecdotes d’entraîneurs en NHL qui ont fait gagner leur équipe seulement grâce aux stats. Naturellement, le pari sportif laisse de plus en plus de place aux statistiques. C’est vraiment un moyen et une façon d’optimiser son choix pour parier. Attention ! ce n’est pas la solution-miracle. Tu ne vas pas gagner un salaire en trois jours. En revanche, à chaque mois tu sors nous sommes positif et on affiche les résultats par type de pari. Hormis le « score exact » car c’est trop aléatoire. Parfois, les retombées sur investissement sont faibles mais cela peut monter jusqu’à 12% – 13%. C’est un outil qui permet d’optimiser ses choix et ses paris.
La transparence de l’Algo de Paulo est vraiment la différence par rapport à la concurrence…
Le marché des paris sportifs a longtemps été pollué par des pronostiqueurs plus ou moins honnêtes. Certains ont gagné de l’argent sur les pertes de leurs abonnés. Aujourd’hui, l’ARJEL (Autorité de Régulation des jeux en lignes) essaye de nettoyer un peu tout ça. Nous on essaye de rendre le pari sportif comme un investissement accessible à tous. Pour cela, il faut avoir une transparence totale et être honnête.

De quel manière s’articule le travail prédictif avec votre équipe ?

On traite des données basées sur les trois dernières saisons. C’est appliqué uniquement au football. Ces trois dernières saisons ont des pondérations différentes. C’est-à-dire que la saison 2016-2017 a une très faible pondération par rapport à la saison actuelle. Notamment dans le football moderne à cause du marché des transferts, des changements de stade etc.
Aujourd’hui, on analyse 23 paramètres. Dès qu’on voit qu’ils ont une cohérence on créer un bloc dans l’algorithme et à partir de là on sort des pourcentages liés à des lois de probabilités. L’idée est vraiment de se baser sur des événements passés pour prédire les événements futurs. Après, il y a des paramètres analytiques et moins mathématiques comme l’état de la pelouse, la météo. Tout ça n’est pas pris en compte. Ce sont seulement des chiffres comme le nombre de buts concédés à domicile par l’équipe qui reçoit en première mi-temps sur les trois dernières saisons.
Ces 23 paramètres sont traités pour chacune des deux équipes et sont comparés à l’ensemble du championnat. D’ailleurs, l’algorithme est appliqué uniquement à des championnats longs termes et non pas aux compétitions comme la Coupe du Monde ou l’Euro car les équipes viennent de continent différent, les joueurs n’ont pas disputé le même nombre de matches etc.
Donc vous n’utilisez pas l’Algo de Paulo en Ligue des Champions ?
Alors, on a appliqué l’algo seulement pour la finale. Et il avait trouvé le score exact (2-0 pour Liverpool). De toute manière, en demi-finale, il était impossible de prédire ça. Car tout ce qui s’est passé, c’était irréel.
« Les données sont basées sur les saisons antérieures »

Garantissez-vous des gains, comme ceux qui vendent du conseil ?

Non, on ne garantit absolument rien ! Cela dépend de l’utilisation du parieur. On ne veut pas fournir aucune promesse car sur ça on peut se faire « attaquer ». Mais il est possible qu’il y ait un creux dans trois mois, ce qu’on ne peut pas prévoir ni mathématiquement ni analytiquement. En tout cas, on est toujours en positif depuis la commercialisation de l’algo mais on ne va pas vendre du rêve à une personne qui est en difficulté. C’est quelque chose qui est contre nos valeurs qui sont la transparence et l’honnêteté. Il reste une part de hasard qui forte heureusement fait la beauté du football.

De quel manière s’articule le travail prédictif avec votre équipe ?

On traite des données basées sur les trois dernières saisons. C’est appliqué uniquement au football. Ces trois dernières saisons ont des pondérations différentes. C’est-à-dire que la saison 2016-2017 a une très faible pondération par rapport à la saison actuelle. Notamment dans le football moderne à cause du marché des transferts, des changements de stade etc.
Aujourd’hui, on analyse 23 paramètres. Dès qu’on voit qu’ils ont une cohérence on créer un bloc dans l’algorithme et à partir de là on sort des pourcentages liés à des lois de probabilités. L’idée est vraiment de se baser sur des événements passés pour prédire les événements futurs. Après, il y a des paramètres analytiques et moins mathématiques comme l’état de la pelouse, la météo. Tout ça n’est pas pris en compte.
Ce sont seulement des chiffres comme le nombre de buts concédés à domicile par l’équipe qui reçoit en première mi-temps sur les trois dernières saisons. Ces 23 paramètres sont traités pour chacune des deux équipes et sont comparés à l’ensemble du championnat. D’ailleurs, l’algorithme est appliqué uniquement à des championnats longs termes et non pas aux compétitions comme la Coupe du Monde ou l’Euro car les équipes viennent de continent différent, les joueurs n’ont pas disputé le même nombre de matches etc.
Donc vous n’utilisez pas l’Algo de Paulo en Ligue des Champions ?
Alors, on a appliqué l’algo seulement pour la finale. Et il avait trouvé le score exact (2-0 pour Liverpool). De toute manière, en demi-finale, il était impossible de prédire ça. Car tout ce qui s’est passé, c’était irréel.
« Les données sont basées sur les saisons antérieures »

Garantissez-vous des gains, comme ceux qui vendent du conseil ?

Non, on ne garantit absolument rien ! Cela dépend de l’utilisation du parieur. On ne veut pas fournir aucune promesse car sur ça on peut se faire « attaquer ». Mais il est possible qu’il y ait un creux dans trois mois, ce qu’on ne peut pas prévoir ni mathématiquement ni analytiquement.
En tout cas, on est toujours en positif depuis la commercialisation de l’algo mais on ne va pas vendre du rêve à une personne qui est en difficulté. C’est quelque chose qui est contre nos valeurs qui sont la transparence et l’honnêteté. Il reste une part de hasard qui forte heureusement fait la beauté du football.

Les premières journées sont-elles plus dures à prédire ?

En effet, les données sont basées sur les saisons antérieures, en début de saison c’est forcément moins précis qu’en novembre-décembre ou en fin de saison lorsque les enjeux sont réels. Pour l’instant, on n’a jamais commercialisé le début d’une saison.
On imagine que vous avez testé votre algorithme sur un événement ou une durée précise. Qu’en est-il ressorti au niveau des résultats ? Quel style de parieur faut-il être pour se faire sa petite rentrée pécuniaire ?
Je l’ai utilisé pendant deux ans et demi tout seul donc il a fait ses preuves. Mais cet algorithme peut s’utiliser de différentes manières en fonction du parieur. On peut parier sur l’ensemble des matches si l’idée est de faire du pari en masse. Si le parieur aime analyser, il peut confirmer ou infirmer le pari selon son feeling. Il n’y a pas vraiment de méthodes types d’utilisations, cela dépend vraiment. Il permet d’optimiser les chances via les mathématiques.
 

Que mettez-vous en place pour l’experience utilisateur en plus de tout ça ?

L’idée est de sensibiliser l’utilisateur aux stats. Les gens aiment de plus en plus ça, on le voit sur les chaînes TV. Les statistiques sont de plus en plus données lors des événements sportifs, notamment en Ligue 1. On veut rendre simples et enfantines ces données qui nous ont effrayés toute notre vie, notamment à l’école. On veut rendre les parieurs autonomes. Nous lancerons l’application sur Android et sur Apple le 20 août.