La super bonne proposée par Jérém

Parier sur les grands favoris, bon choix ? 

Miser sur les grands favoris …. 
Jouer petit…  Mauvais stratégie !

Parier sur les grands favoris, bon choix ? 

Miser sur les grands favoris …. 
Jouer petit…  Mauvais stratégie !

On le connaît tous, celui-là. Chacun de nous l’a déjà croisé, au moins une fois. Ce personnage charismatique, intelligent, sympathique, drôle, ludique, sûr de lui, esthétique, agréable, un poil excentrique mais à l’écoute. Le gars parfais qui, les premières fois que tu le vois, semble n’avoir aucun défaut et à qui tu as envie de placer toute ta confiance. Ce mec complet qui, loin de ressembler au Blond de Gad Elmaleh, paraît beaucoup plus proche de toi et te promet la réussite dans chaque projet envisagé ensemble.

Jusqu’au jour où cet escroc, alors que tu pensais l’avoir cerné sans avoir disposé du temps nécessaire pour le connaitre vraiment, te plante et te la fait à l’envers. Alors, la casse est conséquente et les bénéfices du passé oubliés. Et le pire, c’est qu’il est tellement fort et qu’il renvoie une telle impression de sérénité qu’il peut parfois réussir à piéger les gens à plusieurs reprises. Malheureusement, ce profil existe également dans le monde des paris sportifs : il s’agit du grand favori d’une rencontre te proposant une toute petite côte. Voici donc cinq bonnes raisons principales qui t’expliquent pourquoi tu ferais mieux d’éviter de le fréquenter…

1 – Un soutien psychologique… et alors ?

Oui, une petite côte couplée à un gros nom rassure. Notre cerveau est ainsi fait, il sera plus tranquille s’il a ordonné à ton doigt de cliquer sur la victoire à domicile de Barcelone contre Majorque à 1.12 que s’il a préféré l’Union Berlin à 2.26. Le risque de perdre de l’argent est moindre ? C’est vrai si on isole le pari, certes. Mais sur le long terme, la stratégie ne tient pas et cette confiance aveugle devient mirage. Sans compter qu’elle pousse aux combinés pour gonfler la côte totale. A tel point que pour la réflexion primaire de notre crâne, il peut être plus sensé de jouer un mélange Barça/Real Madrid/Juventus/Liverpool à 3.09 plutôt que l’Union Berlin à 2.26. Or, le danger se situe davantage dans la première option. Mais ça, on l’abordera dans un sujet dédié aux combinés.

On le connaît tous, celui-là. Chacun de nous l’a déjà croisé, au moins une fois. Ce personnage charismatique, intelligent, sympathique, drôle, ludique, sûr de lui, esthétique, agréable, un poil excentrique mais à l’écoute. Le gars parfais qui, les premières fois que tu le vois, semble n’avoir aucun défaut et à qui tu as envie de placer toute ta confiance. Ce mec complet qui, loin de ressembler au Blond de Gad Elmaleh, paraît beaucoup plus proche de toi et te promet la réussite dans chaque projet envisagé ensemble.

Jusqu’au jour où cet escroc, alors que tu pensais l’avoir cerné sans avoir disposé du temps nécessaire pour le connaitre vraiment, te plante et te la fait à l’envers. Alors, la casse est conséquente et les bénéfices du passé oubliés. Et le pire, c’est qu’il est tellement fort et qu’il renvoie une telle impression de sérénité qu’il peut parfois réussir à piéger les gens à plusieurs reprises. Malheureusement, ce profil existe également dans le monde des paris sportifs : il s’agit du grand favori d’une rencontre te proposant une toute petite côte. Voici donc cinq bonnes raisons principales qui t’expliquent pourquoi tu ferais mieux d’éviter de le fréquenter…

1 – Un soutien psychologique… et alors ?

Oui, une petite côte couplée à un gros nom rassure. Notre cerveau est ainsi fait, il sera plus tranquille s’il a ordonné à ton doigt de cliquer sur la victoire à domicile de Barcelone contre Majorque à 1.12 que s’il a préféré l’Union Berlin à 2.26. Le risque de perdre de l’argent est moindre ? C’est vrai si on isole le pari, certes. Mais sur le long terme, la stratégie ne tient pas et cette confiance aveugle devient mirage. Sans compter qu’elle pousse aux combinés pour gonfler la côte totale. A tel point que pour la réflexion primaire de notre crâne, il peut être plus sensé de jouer un mélange Barça/Real Madrid/Juventus/Liverpool à 3.09 plutôt que l’Union Berlin à 2.26. Or, le danger se situe davantage dans la première option. Mais ça, on l’abordera dans un sujet dédié aux combinés.

2- Fort sur le papier… et alors ?

Robert Lewandowski, Thomas Müller, Philippe Coutinho, Kingslay Coman… OK, l’effectif du Bayern Munich devait défoncer Wolfsburg devant son public. Et c’est plus ou moins ce qu’il s’est passé en décembre dernier, avec une victoire 2-0 et une ouverture du score obtenue… à la 85ème minute. Les Bavarois l’ont emporté, et c’est tout ce qui compte. Sauf que si on regarde la côte offerte par les bookmakers, elle atteignait 1.20.

Or, l’Algo avait fixé la probabilité de succès à 69% et la côte minimale valant le coup d’être jouée à 1.45. Grosse dif’, non ? C’est ce qu’on appelle une petite arnaque discrètement posée par celui que tu penses être ton copain… et que ton frangin Paulo a repérée à des kilomètres. Ce n’est pas parce que le rapport de force te semble déséquilibré que le pari est signe de qualité et que la minuscule côte du favori est forcément méritée. Si tu ne veux pas le comprendre, persiste et signe ta banqueroute.

3- Fort sur la durée… et alors ?

Gna gna gna, des dream-teams comme Manchester City, le Bayern ou le Paris Saint Germain gagnent quasiment tous les week-ends. Gna gna gna, il suffit de miser systématiquement sur eux, chaque semaine, pour s’en mettre plein les poches. Erreur, ne te laisse pas manipuler par ces faux-frères. Car en réalité, les grosses écuries ne sont pas rentables sur la durée. Démonstration en chiffres : sachant que les clubs évoqués ont une côte moyenne d’1.25 sur la saison, il faut minimum neuf victoires consécutives d’une même équipe pour commencer à faire fructifier l’investissement. Exploit réalisé par Liverpool, et… Et c’est tout.

Alors oui, si le nom de la meilleure formation du monde qui va gagner 27 de ses 29 journées de championnat (comme les incroyables Reds, en Premier League) est inscrit dans ta boule de cristal, balance ton PEL sur elle. Mais hormis pour ce cas particulier, évite de te faire berner par de simples bons résultats relevant davantage de l’ordinaire. Illusion, fantasme et tromperie sont tes ennemis !

2- Fort sur le papier… et alors ?

Robert Lewandowski, Thomas Müller, Philippe Coutinho, Kingslay Coman… OK, l’effectif du Bayern Munich devait défoncer Wolfsburg devant son public. Et c’est plus ou moins ce qu’il s’est passé en décembre dernier, avec une victoire 2-0 et une ouverture du score obtenue… à la 85ème minute. Les Bavarois l’ont emporté, et c’est tout ce qui compte. Sauf que si on regarde la côte offerte par les bookmakers, elle atteignait 1.20.

Or, l’Algo avait fixé la probabilité de succès à 69% et la côte minimale valant le coup d’être jouée à 1.45. Grosse dif’, non ? C’est ce qu’on appelle une petite arnaque discrètement posée par celui que tu penses être ton copain… et que ton frangin Paulo a repérée à des kilomètres. Ce n’est pas parce que le rapport de force te semble déséquilibré que le pari est signe de qualité et que la minuscule côte du favori est forcément méritée. Si tu ne veux pas le comprendre, persiste et signe ta banqueroute.

3- Fort sur la durée… et alors ?

Gna gna gna, des dream-teams comme Manchester City, le Bayern ou le Paris Saint Germain gagnent quasiment tous les week-ends. Gna gna gna, il suffit de miser systématiquement sur eux, chaque semaine, pour s’en mettre plein les poches. Erreur, ne te laisse pas manipuler par ces faux-frères. Car en réalité, les grosses écuries ne sont pas rentables sur la durée. Démonstration en chiffres : sachant que les clubs évoqués ont une côte moyenne d’1.25 sur la saison, il faut minimum neuf victoires consécutives d’une même équipe pour commencer à faire fructifier l’investissement. Exploit réalisé par Liverpool, et… Et c’est tout.

Alors oui, si le nom de la meilleure formation du monde qui va gagner 27 de ses 29 journées de championnat (comme les incroyables Reds, en Premier League) est inscrit dans ta boule de cristal, balance ton PEL sur elle. Mais hormis pour ce cas particulier, évite de te faire berner par de simples bons résultats relevant davantage de l’ordinaire. Illusion, fantasme et tromperie sont tes ennemis !

4- Omniprésent sur les bookmakers… et alors ?

Le saviez-vous ? Les paris sur les grosses équipes à petites côtes représentent ceux qui font perdre le plus de sous aux pronostiqueurs, et constituent logiquement ceux qui en font gagner le plus aux bookmakers. Pourquoi ? Parce que les pronostiqueurs conservent une confiance aveugle mais injustifiée sur ces clubs (chose décrite auparavant), et parce que les bookmakers se concentrent énormément sur la maitrise de ces formations (qui sont souvent, en outre, les formations préférées des joueurs) quitte à mettre moins de ressources et à perdre de l’argent sur des marchés de niches que sont les compétitions moins populaires.

Pourquoi ? Parce que les grosses équipes génèrent le plus grand nombre de paris, tout simplement. Pourquoi ? Parce que les pronostiqueurs conservent une confiance aveugle mais injustifiée sur ces clubs… Cercle vicieux, oui.

5- Des taxes… et alors ?

Et alors, ces taxes accompagnant les côtes – qui expliquent pourquoi le taux de retour n’est pas de 100% – s’avèrent encore plus présentes sur les matchs avec un top club. Résultat : le taux de retour au parieur est encore plus faible que d’habitude. Alors, ton favori, pote ou traitre ?

4- Omniprésent sur les bookmakers… et alors ?

Le saviez-vous ? Les paris sur les grosses équipes à petites côtes représentent ceux qui font perdre le plus de sous aux pronostiqueurs, et constituent logiquement ceux qui en font gagner le plus aux bookmakers. Pourquoi ? Parce que les pronostiqueurs conservent une confiance aveugle mais injustifiée sur ces clubs (chose décrite auparavant), et parce que les bookmakers se concentrent énormément sur la maitrise de ces formations (qui sont souvent, en outre, les formations préférées des joueurs) quitte à mettre moins de ressources et à perdre de l’argent sur des marchés de niches que sont les compétitions moins populaires.

Pourquoi ? Parce que les grosses équipes génèrent le plus grand nombre de paris, tout simplement. Pourquoi ? Parce que les pronostiqueurs conservent une confiance aveugle mais injustifiée sur ces clubs… Cercle vicieux, oui.

5- Des taxes… et alors ?

Et alors, ces taxes accompagnant les côtes – qui expliquent pourquoi le taux de retour n’est pas de 100% – s’avèrent encore plus présentes sur les matchs avec un top club. Résultat : le taux de retour au parieur est encore plus faible que d’habitude. Alors, ton favori, pote ou traitre ?